VISITE à l’occasion de mon 60ème anniversaire le jour même de mon anniversaire (le 10/11/2025) de la Ferme-Malterie-Distillerie ROZELIEURES, située en Lorraine (région officielle : Grand-Est), FRANCE
Article publié le : 16/11/2025 / Dernière mise à jour du : 21/11/2025
Photos de votre serviteur et de Christophe Dupic & de Sabine Grallet-Dupic @droits réservés
Retour sur ma VISITE du 10/11/2025 à la ferme-malterie-distillerie ROZELIEURES (anciennement Distillerie GRALLET-DUPIC), produisant du whisky & d’autres spiritueux locaux (dont leur célèbre eau-de-vie de Mirabelle) depuis près de 150 ans. Elle est située à Rozelieures, à 43 km de Nancy (gare ferroviaire la plus proche : Bayon), en Lorraine, au sein de la grande région officielle « Grand-Est » (et à 386 km de Paris), une visite qui s’est faite avec Christophe Dupic, Sabine Grallet-Dupic, mais également en présence de leur famille (un grand merci à la mère de Sabine, Anne-Marie et à Vincent, responsable commercial à l’international, leurs autres fils Maxime & Victor n'étant pas sur le site lors de ma visite). Mille Mercis encore à eux (ainsi qu’à Aurélie Rovnanik, de l’agence BW, pour l’organisation du voyage) pour leur accueil exceptionnel et familial, j’en ai été très touché (ils ont même pensé à un vrai gâteau d’anniversaire, merci encore Anne-Marie, voir photo). Par souci de transparence, je dois préciser à ce stade que pour cet événement rare & unique pour moi, la distillerie a tout pris en charge, je n’ai même pas pu régler mon coup de coeur de la visite, une version exclusive uniquement disponible à la distillerie, un 8 ans d’âge brut de fût élevé en fût de Moscatel (voir mes brèves notes plus bas, davantage sur cette version bientôt, en vidéo, puis, un peu plus tard, les notes seront reportées sur le site, ainsi que celles concernant le 10 ans d'âge '"Double Oak" que je viens d'acquérir de mon côté...).

Les Mirabelliers du domaine, matière première de la célèbre eau-de-vie de Mirabelle de Rozelieures.
J’ai pu également participer à l’une des expériences proposées par la distillerie, l’« Atelier Whisky », un atelier d’assemblage, et ramener ma bouteille à la maison (je vous en parle plus bas). Pour couronner le tout, tandis que quelques jours avant, la météo semblait très grise pour le jour en question, eh bien il a fait très beau durant tout mon séjour ! Et, avec la fin de l’été indien, les arbres arboraient de belles couleurs dans cette magnifique région...Une visite chaleureusement recommandée, même hors contexte d’anniversaire. Le village de Rozelieures est très joli, la distillerie impressionnante (j’y reviens plus loin), et l’accueil très chaleureux.

L'extension distillerie de whisky de la Maison de la Mirabelle, qui abrite l'un des "Sons et Lumière" de la visite...
PREMIERES IMPRESSIONS :
La boutique accueille aussi la « Maison de la Mirabelle », aux premières productions de la distillerie fondée par Hubert Grallet en 1877 (1860, selon la famille), les eaux-de-vie de Mirabelle AOC et de Poire, mais aussi de Prune, ayant fait le succès de la distillerie avant les premières distillations de whisky en 2002 et l’arrivée de leur premier whisky en 2007. La distillerie produit également, entre autres, de la vodka, du gin et affine un rhum produit ailleurs…Je n’ai pas eu le temps de le sentir, mais la distillerie produit également du parfum (que j’espère découvrir la prochaine fois), élaboré à partir des fleurs des mirabelliers qui poussent dans les vergers du domaine. Un travail sur 8 générations, que celui de la culture de la mirabelle, avec de nos jours Anne-Marie & et sa fille Sabine à leur tête...J’ai dégusté la Mirabelle « vieille réserve » à nouveau à la fin de l’excellent repas concocté par Anne-Marie, et, hors contexte de dégustation en salon, elle s’est révélée superbe, très fine et bien parfumée...
Une ancienne fresque faisant face à la Maison de la Mirabelle...

Mirabelle de Rozelieures, 50cl, à 45% (ici, au salon Dugas).
Vous trouverez sur mon site (entrée via le menu « Les Marques », par distillerie) un grand sujet sur la distillerie, avec des informations sur la production et les différentes gammes de whiskies que la distillerie propose, mais j’ai pu à l’occasion de cette visite découvrir encore d’autres choses au cours d’un dialogue très ouvert avec Christophe Dupic, et fort intéressant sur la fabrication du whisky, entre autres choses, et aussi parfois très technique ! Voir aussi sur ma chaîne Youtube son interview en français à l’occasion de sa participation au Salon « Club-Expert Dugas » 2025 et de la présentation publique de la nouvelle gamme à compte d’âge des single-malts Rozelieures (8 ans « Triple Cask », peu tourbé, 10 ans « Double Oak », bien tourbé, et enfin le 18 ans « French Wine Cask », peu tourbé, dont j'ai déjà parlé en live, sur ma chaîne dans le bilan du "Whisky Live Paris 2025", mais aussi sur le site en français dans le reportage sur le salon "Club-Expert Dugas" 2025).

Les 3 nouveaux compte d'âge (photo au salon "Club-Expert Dugas" 2025).
→ L’interview en français de Christophe Dupic à l’occasion du Salon « Club-Expert Dugas » 2025 :
https://www.youtube.com/watch?v=f4M2gkJuTbw&t=2s
L’EXPERIENCE D’ASSEMBLAGE :
Pour des raisons de timing (je n’étais pas le seul visiteur, d’une part, et de l’autre, un rendez-vous professionnel mobilisait la distillerie à partir d’une certaine heure), une fois n'est pas coutume, j’ai fait l’expérience d’assemblage AVANT la visite de la distillerie (dont je connaissais déjà la production de manière générale) et avant le déjeuner, le palais étant également plus frais le matin, notoirement. La distillerie proposait lors de ma visite 5 assemblages en petit lots (« small batch ») de nature différente (voir première photo ci-dessous), à savoir le premier en fûts de Cognac, le second en fûts de Sherry (de type Fino) légèrement tourbé, le troisième en fûts de Sauternes légèrement tourbé, le quatrième en fûts de Bourbon tourbé (à 35 ppm), et le cinquième en fûts de Sherry différent (un assemblage de fûts de Sherry Fino, Oloroso & Pedro Ximenez). La distillerie ayant beaucoup de passage, et pas forcément que de passionnés de whisky, aussi les échantillons à assembler sont réduits à 40 ou 46 %, ce que je peux parfaitement comprendre. J’ai fait un premier essai d’assemblage et j’ai été satisfait dès ce premier essai, je n’ai pas voulu le modifier, une satisfaction sous réserve que cela fonctionne encore après une semaine de « mariage », bien sûr (oui, c’est le temps minimum qu’il faut compter pour que l’assemblage s’harmonise un tant soit peu, j’ajouterais une note de dégustation à cet article très bientôt). Pour mon assemblage, j’ai pris le parti de choisir une dominante résolument tourbée et riche (plus de Sherry que de Bourbon, et un peu de Sauternes), et de ne pas utiliser les 2 premiers types de fût. L’avenir dira si j’ai bien fait...Je l’ai simplement nommé « Escapade Lorraine ».

Photo du set d’assemblage, puis de la bouteille assemblée (à gauche) ainsi que des 3/5 lots utilisés à cet effet.
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Votre serviteur (et la bouteille assemblée) avec Christophe DUPIC, qui dirige la distillerie, avant de me la faire visiter.

En train de souffler mes "60" bougies, sur l'excellente Charlotte aux poires (du verger d'à côté !) d'Anne-Marie...une belle surprise !
LA VISITE DE LA FERME-MALTERIE-DISTILLERIE :
Le domaine comprenant la distillerie s’étend sur 300 hectares, et la distillerie est répartie dans plusieurs bâtiments (une obligation légale en France, pour éviter j’imagine les risques d’incendies), en plus des 6 chais, dont un traditionnel (« dunnage »), et les autres en rack (voir photos). La malterie (Malterie des Hautes-Vosges) est assez éloignée de la distillerie (47,9 km). Elle est située à Lépanges-sur-Vologne, alors eu égard à notre timing serré, nous n’avons pas pu la visiter, mais j’en ai vu des photos à plusieurs reprises (voir photo ci-dessous), elle est gigantesque, et industrielle, tout comme la majorité des procédés de la distillerie en général. Tout est automatisé le plus possible afin de laisser de la marge de manœuvre au personnel pour l’accueil du public, la recherche de nouveaux whiskies à proposer au public, et bien sûr aussi la promotion de la marque (l’on ne prend pas à la légère ici les stratégies de vente en France comme à l’étranger, et le travail sur le terrain, et par exemple la distillerie est présente dans bien plus de salons que la plupart si ce n’est toutes les autres marques de whisky français…).

Là ou tout commence, ou l'on réceptionne le malt, on l'on le stocke dans un premier temps...(avec également de l'automation).

A droite le broyeur d'orge, et à gauche la grande cuve de brassage, et devant elle le bac à drèche...

Photo de la malterie et son installation également automatisée (Christophe m'explique à quel point...).
La région est volcanique (le volcan éteint d’Essey-la-Côte, que l’on peut voir depuis le nouveau chai), et de nombreuses sources d’eaux minérales célèbres ne sont pas loin (Vittel, Contrexéville…), donc pas de souci d’alimentation en eau. Par ailleurs, la distillerie Rozelieures est résolument engagée pour l’environnement et rien ne se perd, notamment l’énergie, avec la création de sa propre unité de méthanisation (« Bioénergie Rozelieures », voir le dôme vert à gauche sur la photo ci-dessous), d’une capacité de 200 kWél. Elle permet à la distillerie de bénéficier d’une autonomie quasi-complète en énergie (85%), grâce à une unité en partie alimentée par les drèches et les résidus des opérations de brassage et de distillation.

Le dôme vert, à gauche de la photo, sert à conserver le gaz obtenu par méthanisation des drèches et autres résidus de production.
Un point sur les orges utilisées chez Rozelieures : La distillerie utilise actuellement 5 variétés différentes : Planet, Prospect, Lauréate, Shaska & Explorer. Les champs aux alentours en sont remplis, mais aussi, entre autres, de blé, et plus récemment de triticale également (un croisement entre blé et seigle) qui n’est pas encore utilisé pour le whisky, mais est « dans les tuyaux ». L’orge une fois récoltée doit passer par une période de « dormance » (4 mois de repos), avant d’être exploitée pour le brassage...
Une partie de l’exploitation a été convertie en agriculture biologique (50/300 hectares), et par ailleurs, chez Rozelieures, l’on fait appel à l’agriculture raisonnée (couvert végétal, plantation de luzerne entre 2 cultures...).
Avec Christophe, qui me faisait la visite de la distillerie, nous avons eu une discussion passionnante à propos de toutes les étapes de la production, ce qui est rare (un grand merci à lui pour sa disponibilité), y compris concernant mes réserves sur le distillat et produit fini sur certaines références de whisky donnant une note aromatique particulière avec laquelle j’ai du mal mais que j’ai du mal à définir (un grand merci à lui pour son ouverture d’esprit).

Echantillons d'orge à différentes étapes (dont celle très tourbée) et, en arrière-plan, des exemples d'effets du toastage et brûlage des fûts.
L’on a aussi évoqué les variétés d’orge ancienne, non utilisées par la distillerie, mais prisées par d’autres, et Christophe a évoqué des problèmes dont je n’avais jamais entendu auparavant en visite de distillerie, y compris écossaises, et ce fut passionnant, mais également pas rassurant. En effet, il n’utilise pas les variétés anciennes (supposées à plus faible rendement, mais à meilleur potentiel aromatique), car, dit-il, elle auraient souvent une caractéristique problématique qui est de « contenir trop de nitrosamines », une famille de composés chimiques azotés & oxydés qui peuvent s’avérer cancérigènes (certes si consommées en grandes quantités) et qui est également présente dans l’alimentation industrielle à destination humaine). Je vais essayer d’en savoir plus à l’avenir concernant certaines de ses anciennes variétés...(notamment Maris Otter, dont plusieurs bouteilles françaises et écossaises sont présentes dans ma collection) à suivre.



Photos de 3 des cuves de fermentation à différents stades du travail (le plus évolué étant le dernier).
La distillerie, par exemple, utilise un procédé de fermentation qui est « double », en deux temps (avec transfert du brassin dans d’autres cuves non thermorégulées, dites « à fermentation libre »), difficile de savoir l’impact que cela a sur le malt une fois distillé. Côté distillation, la distillerie possède 4 alambics, d’une capacité allant de de 1500 à 5200 litres, produisant près de 560 000 litres, la plus grande capacité de production de whisky pour une distillerie française à l’heure actuelle. Nous avons pu déguster 2 différents distillats purs (« new make ») de cette année, non réduits, l’un d’après l’orge de type Explorer, l’autre de type Prospect. Le premier s’est révélé très fruité & floral, spectaculaire (des fruits rouges frais, presque de la mirabelle, mais c’est peut être une auto-suggestion locale, mais aussi cette note qui me gêne, peut être ici du froment ou du pain très grillé?), le second plus fidèle au produit final whisky de la gamme « Origine Collection » (avec cette même note, atténuée, et fondée dans un ensemble de notes boulangères, entre pain complet et galettes de sarrasin). Intéressante, cette différence…tout comme l’automatisation intégrale de la distillation, utilisable 7/7j et 24h/24, grâce à un logiciel couplé à une IA faite sur mesure pour la distillerie, que j’ai vu en action sur pas moins de 5 écrans, mais dont je ne peux vous révéler les secrets, le procédé étant même breveté…

L'un des 4 alambics à repasse (ou "pot still") de type charentais de la distillerie.
Côté maturation, la distillerie qui dispose de 6 chais, dont le dernier, construit 2024 et est de type « rack » à 6 étages de fûts, mais Christophe me montre l’emplacement étudié et préparé pour potentiellement encore 2 grands chais de type « rack » pour une extension possible bientôt...Christophe dispose de 100 types de fûts différents pour composer ses assemblages ou sélectionner ceux qui feront partie de la gamme des « Single-Casks », que ce soit, pour le contenu précédent, des fûts de chêne neuf, dont celui du village de Rozelieures, des fûts ayant contenu du Bourbon (dont de nombreux provenant de chez Willett), du Xérès (Sherry) de différents types (Fino, Oloroso, Moscatel, PX…), d’autres fûts de vin mûté ou vin doux naturel (Porto, Marsala, Madère, Sauternes…), de bière (Stout…), ou bien sûr de vins français de nombreuses régions différentes, dont certains de Moselle, ou encore d’autres spiritueux (Cognac, Armagnac, Rhum...). Il existe aussi un chai traditionnel, dit "Le Purgatoire" (voir plus bas).

Christophe au sein de l'un des chais de type "rack", ce pour montrer son échelle...

L'un des fûts d'ex-Bourbon (de la distillerie WILLETT) du chai moderne/rack visité, un fût accueillant un distillat tourbé à 35 ppm.
Question contenant également, le choix est vaste, entre les différentes régions de chêne français (dont du chêne local de Rozelieures !), chêne américain ou espagnol, etc...Précision, hormis les ex-fûts de whiskies écossais de type Quarter Cask de chez Laphroaig, de nos jours, la tourbe utilisée par Rozelieures dans nombre de ses whiskies est d’origine polonaise.
Dernière phase avant la mise en bouteille et l’étiquettage, la réduction des whiskies qui doit être faite, l’est (sauf pour les bruts de fût, bien sûr) de manière lente et avec de l’eau osmosée. Cette phase très importante, comme me l’avait appris John Glaser dès ma visite en 2007 à son atelier d’assemblage près de Londres, et si elle n’est pas menée correctement, peut ruiner un whisky. La réduction doit se faire par palliers successifs, et, par exemple, pour un lot/batch typique de 30000 bouteilles, Christophe me précise que cela prend au minimum un mois pour que le whisky absorbe l’eau correctement…

Le chai traditionnel de la distillerie, dit "La Bergerie", ou encore "Le Purgatoire", contenant les fûts les plus anciens.
LES WHISKIES DEGUSTES LORS DU SEJOUR (outre les 5 whiskies dégustés lors de l’atelier d’assemblage) :
Autour du repas familial (Christophe m’a demandé ce que je souhaitais déguster, avec une part de suggestion que j’ai suivi-j’ai de mon côté choisi le 8 ans "Moscatel" brut de fût qui me faisait envie d’entrée de jeu...) :
1/ ROZELIEURES/Le Parcellaire/Les Argiles-Calcaire, « Mont Poiroux », 43 % :
Joli parcellaire, minéral, malté, très pur, j’aime...
2/ ROZELIEURES/Edition limitée « Small Batch », divers fûts, 43 % :
Oh, de la complexité (je n’ai pas le détail des fûts, ici, désolé), un joli profil fruité & charpenté...
3/ ROZELIEURES/ »Single-Cask »/Porto,fût N+993, parcelle « Les Chauffours », 46 % :
Un des meilleurs single-casks avec fût de vin mûté de la maison, et aussi enfin un Port finish récent qui me parle bien (tous pays confondus), qui va direct sur la wishlist...
4/ ROZELIEURES 8 ans « Fût de Moscatel »/Brut de Fût, exclusif à la distillerie, 59,6 % :
Très curieux de celui-là, n’ayant pas pu acquérir le brut de fût Moscatel d’il y a quelques années que j’avais primé comme l’un des meilleurs whiskies de l’année 2023. Difficile de faire des comparaisons, mais de mémoire, le nouveau whisky, un 8 ans, est superbe, bien fruité (fruits rouges), bien fait, je vous en parle assez rapidement, je ne vais pas tarder à ouvrir ma bouteille…

Photos des 4 whiskies (tous bons !) dégustés autour du repas familial auquel j'ai eu l'honneur d'être convié...
Dans le chai traditionnel (ou « dunnage ») dit « le Purgatoire », à la « Bergerie » (chai ou les fûts les plus âgés et/ou les plus expérimentaux sont stockés en attente de décision), idem, même souplesse « qu’est-ce qui te fait envie ? », c’est top...on est limité par le temps, mais on se fait plaisir... :

Rare opportunité que de déguster des whiskies directement des fûts dans ce beau chai traditionnel ou "dunnage" !
1/ ROZELIEURES/STFC (directement du fût)/»Château de Vaux » (Pinot noir), vin de Moselle, millésime « 2014 », 4,5 ans, tourbé à 20 ppm, ± 58 % :
Un joli fût, joliment fruité, structuré, comme souvent les fûts de Pinot noir (tanins présents mais pas secs), élégant, quasiment embouteillable tel quel, mais Christophe sent son potentiel, et pense qu’il faut aller jusqu’à 10 ans au moins...Je ne sens pas trop la tourbe, par contre.
2/ ROZELIEURES/STFC (directement du fût)/»Picque-Caillou » (Pessac-Leognan, Graves), vin de Bordeaux), 7 ans, ± 58 % :
Du fruit, de la profondeur, plus structuré que le premier, prometteur...
3/ ROZELIEURES/STFC (directement du fût)/»Sauternes », vin liquoreux de Bordeaux, 16 ans, ± 58 % :
Assez bien fait, pas soufré comme le nouveau 18 ans officiel, dense, sur les fruits noirs, la réglisse...
4/ ROZELIEURES/STFC (directement du fût)/»Margaux », vin de Bordeaux, 6 ans, ± 58 % :
L’un de mes préférés de ce chai, parmi ceux dégustés, toute la rondeur du Bordeaux, avec de la complexité, mais de la légèreté aussi...élégant !

5/ ROZELIEURES/STFC (directement du fût)/ex-Bourbon, tourbé (45 ppm), 2013, 12 ans, ± 58 % :
Oh, c'est joliment tourbé, évidemment efficace, direct, droit, avec de la vanille, des épices, de la structure, bien !

CONCLUSION :
Un voyage inoubliable, une vraie « escapade lorraine » qui donne envie de revenir, déguster d’autres choses, discuter encore & encore du travail de cette famille passionnée et exigeante, pour une distillerie en train de marquer l’histoire avec sa nouvelle gamme à compte d’âge, mais, pas seulement, avec les parcellaires aussi, et d’autres mises en bouteille comme ce single-cask 8 ans Moscatel que j’ai eu le plaisir de découvrir sur place ! (sans oublier cette Mirabelle!). Bravo les Dupic & longue vie à vous !

Votre serviteur avec un verre du "Picque Caillou" 7 ans (Pessac Leognan), un régal...Merci encore à cette famille de ce si bel accueil !
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